Cette année, le duo VIALKA propose un opéra de poche pour duel amoureux :
À L’ABRI DES REGARDS INDISCRETS

This year, VIALKA french duo offers a new pocket opera for lover’s duel:
À L’ABRI DES REGARDS INDISCRETS

A fallacious dinner, a couple tackling their demons : palaver, cuisine and sex are blended into sounds, rythms, and a peculiar transnational humour.
Watch 55 minutes of an absurd and cutting duel in which nothing seems to make any other sense than making life less harsh. The multilingual story follows the couple’s moods, swinging from casual pleasure to the countdown of an earthquake. The staging, music and words were woven together organically.
Between lyrical art and pop music, the hybrid piece of work establishes the aesthetic of a playwriting both subtle and raw, and brings the audience to rediscover opera as a simple and popular genre.

Aesthetic of the sensitivity and daily life tragedies, Vialka approaches the difficult theme of the lover’s duet and astonishes by giving the opera genre a new kick of madness. The two musicians are now in a more intimate context, but the musical coming and going is still woven with the same rage and envy the duet has always had, only making the subject more exquisite!

PRESS 2014

From their rural French fastness, Marylise Frecheville (free jazz percussion and torch singing), and Eric Boros (anarcho-art-punk guitar and stentorian declamations), continue to surprise. Largely sung in English, and enclosed in a 54 page cloth bound libretto, À L’Abri des Regards Indiscrets pitches reproachful psychoanalytical duets over slapped face rhythms, broken gutter blues, and anthemic surges, in the soundtrack of a collapsing relationship.
A French refit of Ivor Cutler’s infantile tit-for-tat squabble Counting Song is the album’s perfect centrepiece.
SUNDAY TIMES

Much like last issue’s Wire cover stars The Ex, Vialka – the musical-romantic partnership of Marylise Frecheville and Eric Boros – use the format of an anarcho-leaning rock group as a starting point for musical and geographic exploration. From their base in rural France, the pair approach music as a « social scientific experiment », and the last decade or so has seen them collaborate with musicians as diverse as the Israeli klezmercore group Kruzenshtern I Parohod and the Chinese folk musician Xiao He, tour India with a solar-powered sound system, and explore anywhere where the path looks seldom trod.
A glimpse of their questing nature comes with new album À l’Abri des Regards Indiscrets, the recorded document of a so-called pocket opera about a married coupe whose dinner times are plagued by stormy exchange. The format excises a key element of Vialka’s signature sound, Frecheville’s dynamic, free-spirited drumming. Instead, percussion comes via more unusual sources: stemmed feet, handclaps and face slaps, the rattle of cutlery on China. The libretto, penned by Frecheville and sung in both english and french, follows a playful course. On « Invitation », Boros serves up slices of brain to some luckless guest, while tempestuous duet « Myriades de l’Amour II » commences as an argument and culminates with the revealing of some eye-opening sexual fetishes, where Frecheville briefly abandons her high, fluttering soprano to get low down and dirty.
Around the opera format, Vialka still find ways to operate as an unusual sort of rock group. Boros’s dextrous guitar parts recall something of the Tuareg desert guitar groups, reaching for deft repeated patterns, and « Transe Expresse » bounces along at a fair old clip, powered by a ramshackle rattle of metal and porcelain. For all the sense of play – a French language take on Ivor Cutler’s « Counting Song » (« Creux du Confort »), and the vocal auto-tune ladled onto « Cocktail des Retrouvailles » – it’s hopefully no spoiler to reveal that the denouement strikes a tragic note. « We had it all », they sing, « but it wasn’t enough ».
À l’Abri des Regards Indiscrets is another engaging chapter in a tirelessly inventive career, and the finished package is a neat one too: the CD housed in a hand bound and embossed 54 pages book with photos, fold-out pages and translation into Chinese.
THE WIRE 

Lors d’un dîner fallacieux, un couple tente de discuter des maux qui l’ont consommé : palabres, cuisine et sexe sont fondus dans des sons, des rythmes et un humour transnational particulier.
Regardez 55 minutes d’un duel absurde et acerbe, dans lequel rien ne semble plus avoir de sens si ce n’est de rendre la vie moins difficile.
La narration – multilingue –  suit l’humeur du couple, qui oscille entre le plaisir du quotidien et un tremblement de terre à rebours. La mise en scène, la musique et les dialogues ont été tissés organiquement ensemble.

Entre art lyrique et musique pop, cette pièce hybride développe l’esthétique d’une dramaturgie à la fois raffinée et brute, et amène le public à redécouvrir l’opéra comme genre simple et populaire.

Vialka_à l'abri des regards indiscrets
Esthétique du sensible et drames du quotidien, Vialka surprend ici en redonnant un coup de folie au genre de l’opéra, et s’attache à la dure thématique du duo amoureux.
On retrouve les deux musiciens attachés à une problématique plus intime, mais le chassé croisé musical toujours tissé avec la rage et ferveur chères au duo, ne rend le propos que plus délicieux!

Extrait vidéo : 

http://vimeo.com/78243723

Extrait audio :
https://soundcloud.com/vialka/cocktail-des-retrouvailles
http://shop.vialka.com/album/a-labri-des-regards-indiscrets


Podcast de l’émission « Tapage Nocturne » – France Musique (23/05/14)

Royaume-Uni, Israël, Chine :
déjà + d’une vingtaine de dates en France et à l’étranger!

PRESSE 2014

 Depuis La Poursuite de l’excellence en 2011, Vialka s’était fait discret sur disque. Oui, il y a eu des tournées incessantes et cette collaboration avec Kruzenshtern i Parohod sous le nom de KiV Orchestra… bon, finalement, le duo d’Eric Boros et Marylise Frecheville n’a pas chômé une minute. Et arrive maintenant À l’abri des regards indiscrets, un projet complètement différent livré sous forme d’objet inusité. Le projet d’abord: un opéra à deux! 40 minutes, 12 scènes, des textes chantés en anglais et en français (avec parfois des jeux de mots glissant d’une langue à l’autre), une instrumentation hyper-réduite (la guitare baryton de Boros, quelques percussions – pas de batterie – pour Frecheville). Le thème: la relation amoureuse. La musique : souvent simple, minimaliste même, très différente des morceaux déjantés auxquels Vialka nous a habitué, même si on reconnaît la folie du duo dans cette œuvre qui se perd un peu dans son propre désir de recherche. Après deux écoutes, je salue le courage, mais je doute qu’À l’abri des regards indiscrets se glisse parmi mes Vialka préférés.
Cela dit, l’objet-disque, lui, est splendide: livre toilé de 12 cm x 21 cm, pages à rabats, conception très originale, photos, textes reproduits avec mise en page imagée et traductions françaises, anglaises et chinoises (!) – la totale, quoi.
MONSIEUR DÉLIRE

Une bien belle surprise que ce dernier Vialka ! Un très bel objet , déjà , un cd-livret contenant des très belles photos et les chansons issues de leur opéra apéro rock  » A l’abri des regards indiscrets  » . Musicalement , le propos est plus doux , épuré , les voix magnifiques du duo sont plus que jamais à l’honneur au service des textes surréalistes de Marylise Frecheville ( sauf un titre très drôle traduit d’Ivor Cutler) , la guitare y est vaporeuse et les percussions tout en finesse , et se mêlent bruits de verres ou d’eau issus de la pièce , le tout superbement produit ( Monsieur Bob Drake ! ). C’est forcement frustrant de ne point voir la pièce , mais cet album est un très beau voyage et tout ceux qui comme moi sont charmés par l’univers atypique du duo y trouveront leur bonheur !
VRAIMENT AUTRE CHOSE

Cet album est composé de douze titres d’une rare complexité réunis dans le projet de la plate-forme Vialka. Un contenu minimaliste, un opéra de poche expérimental fusionnant l’anglais et la langue de Molière. Une discussion amoureuse entre un homme et une femme à travers des instrumentales rétros futuristes. Communion entre des effets sonores et les deux voix nuancées, utilisant parfois un vocodeur, la musique est étrange. L’harmonie de l’album est sans cesse fragilisée par un changement radical de genres. Comme le démontre le morceau « Camembert », lecture d’un texte d’observation de l’intérieur d’un hôpital. Ce texte est agrémenté de gémissements et de toux grave, de personnes malades. Orchestré comme une rupture relationnelle, « À l’Abri des regards indiscrets » surprend par son originalité.
NOUVELLE VAGUE