ELEGIA
 – concert 6tet (1hour) inspired by Zoltàn Huszàrik’s film, followed by a 20 minutes showing
Akosh S. discovered Elegia « under the counter » at the age of fifteen. He considers this film as a founding work and following the request of the International Film Festival in Amiens, began to work on a concert-film, thus creating a musical and visual piece for 10 musicians (later rewritten for 6) from the 19 minute masterpiece.
Hungarian film-maker Zoltàn Huszàrik is one of few men who, while becoming a symbol of his time, made a decisive change in film language. The film, made in 1965 renews the formal world of movie-making, critisizing the regime on the way, which led to a censorship.
Elegia is based on an allegory of the man/horse mythologic figure and is one of the highlights of hungarian cinema.
The rythm of the footage like music shows a complete vulnerability to the evolution of the world.
The first hungarian film to be thought in cinematic language.

Akosh Szelevényi: soprano sax, metal and bass clarinet, composing
Sylvain Darrifourcq: drums
Gildas Etevenard: drums, gardon
Màtyàs Szandai: double bass
Joseph Doherty: violin, alto sax, bass clarinet
Alexandre Authelain: bass clarinet, alto sax, harmonium

LES SAISONS  – duet concert inspired by Artavadz Pelechian’s film: +/-45 minutes of music before the start of the showing (30min) which starts during the concert.
May be one of the director’s finest films, at least it is the one which gives him nowadays an international recognition.
Les Saisons is a beautiful poem alluding, in a vast parable, to the key moments of the armenian history, from the volcanic beginnings to the industrial period.
But beyond the symbolic in which the history of the armenian people’s migration can also be read, remain astonishing and unforgetable shots : the slow and adventurous momentum of a transhumance, bodies beyond gravity, infinitely passing above earth and seas, despising any attachment, a playful, soothing vision of harvest and haymaking and the rythm above all, the rythm feeding emotion with no speech or explanations making of every ordeal the testimony of sublime and healthful humanism

Akosh Szelevényi: saxophones, metal clarinet, tibetan dung, ocarina, harmonium, flutes, kalimba, bells
Gildas Etevenard: drums, gardon, daf, gongs, bells, trumpet

ELEGIA
Concert (1 heure) pour 6 musiciens sur une composition originale de Akosh S., suivi de la projection (30 minutes) du film « Elegia » de Zoltàn Huszàrik.
Le film, une allégorie sur « l’homme-cheval », renouvelle l’univers formel du cinéma, critique le régime en passant, ce qui lui vaut l’interdiction de diffusion.
Akosh S. découvre le film – qu’il considère pour lui comme fondateur – « sous le manteau » à l’âge de 15 ans, et c’est lorsque le Festival International du Cinéma d’Amiens lui fait la commande de créer un cinéma-concert qu’il entreprend un travail de longue haleine, et réalise un projet musical et visuel écrit pour 10 musiciens (puis réécrit pour 6) à partir de cette oeuvre de 19 minutes.
VOIR LE FILMhttps://www.youtube.com/watch?v=UOPeqPTH684

Elegia_Akosh_Zoltàn Huszàrik
Joseph Doherty : violon, sax alto, clarinette basse
Alexandre Authelain : clarinette basse, sax alto, harmonium
Màtyàs Szandai : contrebasse
Sylvain Darrifourcq : batterie
Gildas Etevenard : batterie, gardon
Akosh Szelevényi : sax soprano et ténor, clarinette métal et basse, composition

 

 

LES SAISONS
Concert pour duo inspiré du film d’Artavadz Pelechian : environ 45 minutes de musique avant le début de la projection (30min), qui démarre donc en plein milieu du jeu.
Peut-être l’un des plus beaux films du cinéaste, c’est en tout cas celui qui lui assure aujourd’hui une reconnaissance internationale. Les Saisons, est un très beau poème où sont évoqués, en une vaste parabole, les moments déterminants de l’histoire arménienne, depuis les origines volcaniques, jusqu’à la période industrielle. Mais au- delà de cette symbolique où l’on peut lire aussi l’histoire des migrations du peuple arménien, demeurent des séquences étonnantes et inoubliables : l’inertie lente et aventureuse d’une transhumance, des corps en apesanteur, comme passant, infiniment, par-dessus les terres, ou par-dessus les flots, méprisant tous les ancrages, une vision ludique, apaisée, de la moisson et de la fenaison, et ce rythme, surtout, ce rythme qui nourrit l’émotion, sans discours et sans commentaire, et qui fait de toute épreuve le témoignage d’un humanisme salutaire et sublime.
VOIR LE FILMhttp://www.youtube.com/watch?v=ZfUEyEvV9NI

Akosh Szelevényi : saxophones, clarinette métal, bombarde tibétaine, ocarina, harmonium, flûtes, kalimba, cloches
Gildas Etevenard : batterie, gordon, daf, gongs, cloches, trompette

Les Saisons_Akosh
 Les Saisons_Akosh