Zarboth

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Zarboth ? Un nom étrange, celui d’un groupe qui prend sa place alphabétique en faisant trembler toute vraie bonne discothèque entre Frank Zappa et les Zombies ; une formation née en 2007 de la rencontre d’Etienne Gaillochet, batteur de We Insist!, et de Phil Reptil, guitariste de la Théorie du Reptile. Zarboth ? Ce pourrait bien être un dieu grec extralucide tant leur musique a des allures d’Illiade et d’Odyssée d’un rock post apocalyptique, ou bien une créature extradée des enfers enchaînant des chansons propres à faire basculer toutes les évidences en réveillant les morts, ou encore une toupie folle dopée aux épinards.

Zarboth ? A strange name, a group that can be found filed alphabetically between Frank Zappa and the Zombies, shaking up any good record collection. A group born in 2007 with the meeting of Etienne Gaillochet, the drummer of We Insist!, and Phil Reptil, guitarist of Theorie du Reptile.
Zarboth ? It could be a visionary Greek god, with a post apocalyptic rock that sounds like the Illiad or the Odyssey, or it could be a creature hauled from hell stringing together songs that topple all foregone conclusions by waking the dead, or again it could be a crazy spinning top stuffed with spinach. Their third album is called There’s No Devils at all, it’s just the System.

For this fiery report, the duo invited the Irish rapper- trumpeter- poet- illustrator Macdara Smith, a renegade of Osteti.
Poets morphed into creatures of violence or vice versa, Zarboth and Macdara Smith submerge themselves into a crazy suite of ten very fleshy songs painting the World in broad strokes, ten unruly surrealist wide awake dreams, ten madly penetrating active pearls with a Z for Zarboth.

Actualités

NOUVELLE VIDÉO!
Live décembre 2015 – PARIS, Le petit bain

https://www.youtube.com/watch?v=DyFefyOFUSE&feature=youtu.be

THERE’S NO DEVILS AT ALL, IT’S JUST THE SYSTEM
Le troisième album de Zarboth est sorti vendredi 13 novembre 2015 sur Nato Music.
avec notamment quelques collaborations avec Macdara Smith.

« There’s no devils at all, it’s just the system »
Nato Music13 novembre 2015

Le duo a invité le rappeur-trompettiste-poète-illustrateur irlandais Macdara Smith, transfuge d’Osteti. Poètes mus en êtres de violence ou l’inverse, Zarboth et Macdara Smith s’immergent en une folle suite de dix chansons très en chair peignant le Monde au couteau, dix indociles rêves éveillés de surréalité, dix perles actives éperdument pénétrantes d’un Z qui veut dire Zarboth….

https://www.youtube.com/watch?v=080MdEHaqGs

Pas de concerts prévus pour le moment | No shows booked at the moment.

Date Ville Salle
samedi 14 mai 2016 Paris L’Alimentation Générale
Heure: 8:30. Prix: 5€. Adresse: 64 rue Jean-Pierre Timbaud. Plus | More
mercredi 4 mai 2016 Fontaine La Source
Heure: 8:30. Prix: de 5 à 11€. Adresse: 38 avenue Lénine. avec Pixvae Plus | More
samedi 1 mars 2014 Amiens La Briqueterie
Adresse: 2 Rue Lescouvé.
mardi 15 octobre 2013 Paris La Cantine de Belleville
Adresse: 108 boulevard de Belleville. avec Fuzz Orchestra Plus | More
mardi 27 novembre 2012 Paris La Java
Heure: 9:00. Adresse: 105 rue du Faubourg du Temple. avec DISPO(sitivoperilanciobliquodiunasferetta) Actualité liée | Related news

à lire

 Étienne Gaillochet (chant, batterie, pad)
Membre depuis 20 ans du groupe We Insist!, on a pu l’entendre également avec Blair et le peuple de gauche, François Tarot, Perio, Animaux Vivants, Spoke Orchestra, Nosfell, D’ de Kabal, Charlelie Couture ou la compagnie DCA Découflé.
http://maisonsmaquets.blogspot.fr
http://weinsist.com

Phil Reptil (guitares, sound design, chœurs)
Fondateur de La Théorie du Reptile, Phil Reptil croise volontiers les genres (électro, rock, jazz) avec Osteti, E 330, Maisons Maquets, Elise Caron, Mina Agossi, Médéric Collignon, Philippe Gleizes ou les danseurs de Frontières flottantes.
http://maisonsmaquets.blogspot.fr

Macdara Smith (rap, poésie, trompette, illustrations)
Dublinois émigré à Paris, Macdara Smith rappe et joue de la trompette. On a pu le remarquer avec Osteti, Electro Ménager et Think Twice. Les mots sont au cœur de son action créatrice. Il les décline selon les situations en musique ou en image.
http://macdarasmith.com
http://maisonsmaquets.blogspot.fr

presse

Zarboth décline toujours une musique hors-modes et hors normes, avec cette fois un troisième membre temporaire (?) participant aux dix titres. (…) Rythmes caoutchouteux, riffs capables d’évoquer à la fois Primus et Meshuggah, dérapages jazz/free jazz, cassures de rythmes fréquentres, structures tout sauf linéaires etc. (…)
NEW NOISE, O. Drago 7,5/10 – novembre 2015

Zarboth fait une musique tendue qui mélange hard core noise, post rock, jazz élastique avec une touche de hip hop, soit une fusion sonore qui décoiffe. Avec le jeu guitare/batterie en mode tournoi de ping- pong et les voix en alertes, les compos de Zarboth résonnent « diablement » bien. […] Oui, les 10 titres de l’album s’assemblent à merveille, pour donner une homogénéité qui en ferait presque un concept album.
FOUTRAQUE, Paskal Larsen – novembre 2015

Leurs titres privilégient l’entrain et le difficile avec des compositions alambiquées et des incartades par des samples bien trouvés. (…) Pas du math-rock car ça ne défouraille pas assez vers la noise ou le punk, mais plutôt un mélange tout bizarre et personnel de parties savamment agencées.
OBSKURE MAG – octobre 2015

Parce que le son sépulcral de Zarboth (qui évoque pêle-mêle les Melvins, Frank Zappa, les Talking Heads, King Crimson, Run DMC et même Meshuggah et System of a Down) est un cri d’effroi viscéral et primal qui vient du coeur, une réaction spontanée aux déviances de ce monde élitiste et malade qui nous fait peur.
BATTERIE MAGAZINE – décembre 2015

Présentons les à nouveau : Étienne Gaillochet (batteur et chanteur de We Insist!) et Phil Reptil (guitariste de la Theory du Reptil). Ils forment le duo azymuté Zarboth. Leur premier album homonyme paru chez Head Records en 2009 démontrait déjà de grandes capacités dans l’art de fusionner rythmiques jazz et riffs noise métal droits sortis d’une guitare huit cordes au son évidemment massif. Sur Kwakiutls, nos deux parisiens affinent encore leur mixture et offrent un disque bi-goût des plus surprenants. En face A, « Six chansons avec refrains, mélodies et structures repérables, mais néanmoins construites sur des canevas rythmiques impossibles et des harmonies douteuses » et en face B « Six morceaux d’inspiration expérimentale qui mêlent compositions sur le rythme de la voix parlée, improvisation totale, micro-structures rythmiques, atonalité » et à eux de prouver que dans l’un des exercices ou dans l’autre ils excellent. Malgré leur complexité les six titres chantés accrochent par la force des mélodies entêtantes, de gimmicks vocaux malins, de grooves en spirales aussi entraînants qu’un siphon et de riffs colossaux. À commencer par What We Eat, croisement libre entre un Primus mangé par Pantera et un Mr Bungle tabassé par les Ruins avec Labyala Nosfell (Nosfell donc) en invité au chant sur une partie du titre. Car oui le duo a eu la bonne idée de convier quelques amis à jouer du violoncelle (Pierre Le Bourgeois, Nosfell) ou du saxophone baryton (Cyrille Méchin, ex-We Insist!), histoire de donner encore plus d’ampleur et de variété à des compositions qui n’en manquaient pourtant déjà pas. Du côté des titres non chantés, malgré l’inclinaison free-jazz-core plus prononcée le constat reste le même, Zarboth captive, parvient à glisser des ambiances étranges entre deux doubles-saltos rythmiques, ne verse jamais dans la cacophonie inutile et fait preuve d’une énergie époustouflante mise en valeur par un son très live. Les fans d’Ultralyd et autres Zu devraient apprécier. Nous on se régale autant à l’écoute d’une face que de l’autre.
NOISE MAG, 2011